![]() |
|
Spaces home 100% PAT-RIOTIC LADY: Mo...PhotosProfileFriends | ![]() |
|
7/4/2008 Les tentacules du Hezbollah sur le Mont-LibanDes tentacules poussés toujours un peu plus loin La politique des petits pas… Avec persévérance, et détermination, le Hezbollah étend jour après jour ses tentacules pour contrôler des pans de plus en plus larges du pays. Et progressivement, de façon pernicieuse, sans que le citoyen lambda ne s'en rende compte, tel un minutieux travail de fourmi, il pousse toujours un peu plus loin les limites de son expansionnisme. Tout récemment, et à en croire des témoins oculaires, c'est sur les cimes du Mont-Liban, sur les hauteurs de Niha, de Ouyoune el-Simane, de Sannine et de Laklouk, qu'il a étalé sa présence milicienne. Une présence qu'il a, certes, démentie hier. Mais pourquoi un tel démenti aurait-il plus de crédit que son affirmation, sans cesse renouvelée, selon laquelle il ne retournerait jamais ses armes vers l'intérieur ? D'autant qu'un tel déploiement (confirmé par des sources de sécurité), même s'il ne s'est produit que d'une manière ponctuelle et temporaire, s'inscrit dans la logique même du projet du parti chiite. En effet… … Sous le couvert de « résistance », le parti intégriste chiite maintient un arsenal militaire digne d'une puissance régionale. Sous le couvert de « résistance », il crie à la traîtrise dès qu'une quelconque partie manifeste ne fût-ce que la velléité d'initier un débat sur l'opportunité de son jusqu'au-boutisme guerrier, qu'il considère comme un tabou intouchable. Sous le couvert de « résistance », il s'obstine à vouloir monopoliser la décision de guerre et de paix, laquelle est, de surcroît, du seul ressort du guide suprême de la révolution iranienne (« wilayat el-fakih » et projet politique supranational obligent). Sous le couvert de « résistance », il s'est taillé un territoire à sa mesure, interdisant aux forces de l'ordre régulières, ou même à certaines administrations publiques, d'y avoir accès. Sous le couvert de « résistance », il a établi son propre réseau de télécommunications, qu'il qualifie de ligne rouge, à l'instar de son armement stratégique. Sous le couvert de « résistance », il se permet de fixer des limites à l'action de l'État et de l'armée libanaise, comme il est apparu dans le discours prononcé par le secrétaire général du Hezbollah Hassan Nasrallah au lendemain de l'élection du président Michel Sleiman. Rien d'étonnant, par voie de conséquence, et toujours sous le couvert de « résistance », qu'il s'octroie le droit de parader dans le « jurd » du Mont-Liban surplombant la Békaa, posant des entraves à la libre circulation des citoyens. Tout en poussant toujours plus loin ses tentacules, le Hezbollah franchit en outre progressivement, jour après jour, de nouveaux pas sur la voie de l'extension de ses objectifs déclarés. Longtemps, il a affirmé mordicus que les Libanais n'avaient rien à craindre car les armes de la « résistance » ne seraient jamais dirigées vers l'intérieur. Et puis subitement, il brandit le slogan cynique de « l'utilisation des armes pour défendre les armes » (!), justifiant ainsi sans vergogne le recours à son arsenal contre des factions locales. Longtemps, il a souligné que son arsenal avait pour but de récupérer les fermes de Chebaa et d'obtenir la libération des prisonniers libanais détenus dans les geôles israéliennes. Mais lorsqu'il a été sérieusement question de placer cette zone sous l'autorité provisoire de l'ONU, en prélude au recouvrement de la souveraineté de l'État sur cette portion du territoire, il s'est empressé de souligner que le retrait israélien de Chebaa était « dirigé contre la Résistance » (sic !) et qu'en tout état de cause, les armes du Hezbollah seraient maintenues même après la libération du secteur en question « afin de défendre la dignité des Libanais » (Trad Hamadé dixit). Dans les déclarations publiques des dirigeants du parti chiite, le thème de « société résistante » est devenu récurrent, comme il ressort notamment des propos tenus il y une dizaine de jours à Baalbeck par le « numéro deux » du Hezbollah, Naïm Kassem. « La Résistance n'est pas un groupe armé qui désire libérer une parcelle du territoire, a-t-il déclaré lors de la signature d'un livre sur la « société résistante ». La Résistance n'est pas un instrument à vocation conjoncturelle dont le rôle s'achève lorsque le prétexte (justifiant la résistance) disparaît. La Résistance est une vision, une ligne de conduite. Elle n'est pas simplement une réaction militaire. L'édification de la société résistante renforce le Liban et consolide son indépendance et sa souveraineté de la manière que nous voulons, nous, et non comme ils tentent de nous l'imposer. » Ce discours soutenu et régulier sur la « société résistante », combiné à la littérature politique du Hezbollah, ainsi que le comportement sur le terrain à différents niveaux, illustrent une réalité amère et indéniable que les nouveaux alliés contre nature du parti pro-iranien peuvent de moins en moins occulter et ignorer : la formation chiite s'emploie, suivant une dynamique pernicieuse, lente et progressive, à imposer aux Libanais le fait accompli de la transformation du Liban en une société guerrière engagée dans une lutte sans fin, sans horizons, contre Israël et le monde occidental pour servir les seuls desseins régionaux de Téhéran et les objectifs d'un projet géostratégique supranational dans le cadre duquel le Liban ne constitue qu'un pion. Une telle société guerrière représente la raison d'être, le fonds de commerce, « l'oxygène » du Hezbollah. Il suffit de lire la littérature politique et les discours publics du parti pour s'en rendre compte. Un pays prospère, libéral, en plein essor économique, ouvert sur le monde, respectueux du pluralisme sociopolitique et des valeurs humanistes occidentales sonnerait le glas d'une formation comme le Hezbollah qui ne peut survivre, se renforcer et étendre ses tentacules qu'à l'ombre d'une paupérisation rampante… Et d'une atmosphère conflictuelle permanente … À l'instar d'ailleurs de l'État hébreu. D'où la convergence d'intérêts tacite et objective entre les deux parties. À l'heure où le parti intégriste chiite déploie jour après jour sa machine de guerre et tente d'imposer manu militari son idéologie antioccidentale, les alliés contre nature de cette tête de pont iranienne ont sans doute de quoi réfléchir : acceptent-ils que les Libanais soient condamnés à vivre en permanence dans une société guerrière pour servir les intérêts de l'aile la plus radicale de la République islamique iranienne, alors que Palestiniens et Syriens œuvrent d'arrache-pied pour aboutir à une paix avec Israël ? Acceptent-ils que le Liban soit dévié par la force des armes (et, surtout, sous l'effet de l'argent « divin ») de sa vocation historique et traditionnelle de pays libéral, prospère, ouvert sur le monde, soucieux du respect des pratiques démocratiques ? Dans le contexte de l'alliance qualifiée de « stratégique » et d'« éternelle » entre le Hezbollah et le CPL, les propos tenus récemment par le général Michel Aoun (qui a souligné lors du dîner de l'hôtel Habtour que les intérêts des chrétiens du Liban et ceux de l'Occident sont désormais « divergents ») ne sont-ils pas une grave remise en cause de l'histoire, des coutumes et des traditions culturelles de ces mêmes chrétiens ? Cette remise en cause, concomitante au pacte conclu avec le parti pro-iranien et faisant suite à une récente déclaration du général Aoun qui s'est déclaré « plus proche de Damas que de Washington » (adieu l'audition au Congrès sur le « Syria Accountability Act » …), est d'autant plus déplorable que la tradition chrétienne d'ouverture sur les valeurs occidentales est à la base de la spécificité et de la raison d'être du Liban, de l'aveu même des pays arabes et des leaders libanais musulmans, aussi bien spirituels que temporels. L'enjeu de la crise libanaise actuelle n'est en aucune façon d'ordre partisan et politicien. Il est par essence de nature existentielle. Face à l'offensive syro-iranienne et au rouleau compresseur hezbollahi, ce sont les fondements du « Liban message » qui sont menacés. Aux Libanais, donc, de savoir faire preuve de discernement. Et de savoir dissocier clairement ce problème de fond des antipathies personnelles et des sentiments revanchards, indéniablement déplacés dans le contexte présent. Michel TOUMA Source: L'Orient Le JourPublié le 30/06/08 3/8/2008 NEW CD RELEASE: Through Life...Un album singulier, Un univers d’une grande finesse teinté d’Orient et de Jazz. Liberté des improvisations, diversité des couleurs emmenées par les musiciens venus de différents horizons, rythmique atypique mêlant trio de jazz et percussions d’orient, alliance du ney et du piano : telles sont les caractéristiques de ce nouveau quintet qui interprète les mélodies lyriques de son leader, le pianiste Libano-Parisien Elie Maalouf. Le CD produit par le quintet du pianiste Elie Maalouf est désormais disponible sur le site www.les-indépendants.com. Une œuvre à ne pas rater... Vous pouvez le commander comme le télécharger en ligne à travers ce lien, ainsi qu'auprès de la fnac et Virgin à partir du 25 février. Le CD est également disponible:
3/1/2008 Une pépinière de talents au pays du Cèdre Une pépinière de talents au pays du Cèdre Malgré la guerre et les attentats, le Liban a
exporté son expertise publicitaire dans tout le Moyen-Orient. Un
savoir-faire qui vient d'être couronné par les Mena Cristal Awards,
remis du 11 au 15 février dernier à Beyrouth.
Instable,
voire explosive, la situation au Liban n'empêche pas l'économie et le
marché publicitaire de se développer. « L'attitude des annonceurs est
très dépendante des attentats et des tensions, mais certains clients
refusent d'être les otages des conflits politiques », confirme Naji
Irani, directeur commercial de Pressmedia, la régie qui commercialise
notamment les quotidiens L'Orient- Le Jour et An Nahar.Preuve du succès de la créativité publicitaire
libanaise, les compétiteurs venus du pays du Cèdre ont décroché trois
des sept prix des 3e Mena Cristal Awards, organisés par Christian
Cappe, directeur général du Festival de pub de Méribel. Forte culture publicitaireArabes
de culture française et américaine, les Libanais sont souvent
trilingues et savent, surtout, parfaitement se couler dans cet Orient
compliqué où il ne suffit pas d'ajuster des idées simples. « Ce pays a
toujours fonctionné de manière ouverte, il a une forte culture
publicitaire, il est donc normal que nos voisins soient venus y
chercher les hommes et les femmes dont ils ont besoin », remarque Roy
Haddad, « chairman-CEO » Middle East and North Africa de JWT, qui
voyage deux cents jours par an. « Dubai [l'un des Émirats arabes unis]
et Riyad [la capitale de l'Arabie saoudite] ne sont qu'à deux heures de
vol de Beyrouth, précise-t-il. Et dix de nos quatorze bureaux dans la
région, qui regroupent quarante-deux nationalités différentes, sont
dirigés par des Libanais. » Dans une agence au Caire, en Égypte, ou à
Casablanca, au Maroc, « quand vous voyez un créatif à queue-de-cheval,
vous pouvez être sûr qu'il est Libanais », s'amuse Hassen Zargouni, qui
dirige l'institut Sigma Conseil à Tunis. Thierry Dussard, à Beyrouth Publié le 28/02/2008, n°1490 Source: Stratégies Un marché en croissance malgré la criseÀ
105 millions de dollars nets (71,3 millions d'euros), en hausse de 23
%, les dépenses publicitaires au Liban ont dépassé en 2007 leur niveau
d'avant la guerre de juillet 2006. La télévision recueille les deux
tiers des investissements, qui se répartissent en autant de chaînes que
le pays compte de communautés. LBC, à capitaux chrétiens, fait figure
de TF1 libanaise avec ses 55 % de part de marché (23 % si l'on inclut
les 350 satellitaires). Suivent la sunnite Future TV, chaîne de la
famille Hariri, NBN, la télévision du président du Parlement Nabih
Berri, chiite et prosyrien, et Al Manar, créée par le Hezbollah, chiite
et pro-iranien. L'affichage, lui, joue un rôle toujours important. «
Nous sommes à + 18 % en 2007 par rapport à 2006 », souligne Antonio
Vicenti, patron de Pikasso, numéro un de l'affichage au Liban, en
Jordanie et... en Irak. Les investissements publicitaires au Liban
1/15/2008 Forum de l'emploi et Concert le 29 janvier 2008 à l'UNESCOÉvénements à ne pas
manquer !
La Lebanese Society in Europe (LSE), en soutien à l’ADICR, vous convie le mardi 29 janvier 2008 au forum de l’emploi à l’UNESCO de 14h à 18h. Ce forum sera suivi à 20h précise par un concert de Mr Abdel Rahman El Bacha, donné au profit de bourses accordées à des libanais dans le besoin. La cotisation serait de 20 euros, 40 ou 100 ; il est bien entendu que les jeunes, à la recherche d’emploi, qui auraient participé au forum, seraient gracieusement les bienvenus à ce concert. Adresse : 125, avenue de Suffren - 75007 Paris Facebook's event: http://www.facebook.com/event.php?eid=7239662041 Les membres de la LSE PS : Prière faire suivre 11/15/2007 Concert à l'occasion de la fête de l'IndépendanceFÊTE DE L'INDÉPENDANCE est un concert en commémoration de
l'indépendance du Liban qui aura lieu le mercredi 21 novembre 2007 à
Paris, Mairie du XIVème. Pour plus d'informations: http://www.lebevents.com/eternelliban/ConcertMairie14e/index.htm 10/18/2007 L'euro franchit pour la première fois les 1,43 dollarL'euro franchit pour la première fois les 1,43 dollar
L'euro a enregistré, jeudi 18 octobre, un nouveau record historique face au dollar. Vers 14h15 (12h15 GMT), il a atteint pour la première fois les 1,43 dollar pour un euro.
La principale explication de ce nouveau record est le ralentissement économique américain, qui laisse envisager aux cambistes une prochaine baisse des taux d'intérêt aux Etats-Unis. Source : Challenges
18.10.2007 8/19/2007 Hezbollah video game: War with IsraelHezbollah video game: War with Israel BEIRUT, Lebanon (Reuters) -- Raid Israel to capture soldiers, battle tanks in the valleys of southern Lebanon and launch Katyusha rockets at Israeli towns -- a new Hezbollah computer game puts players on the frontline of war with the Jewish state."Special Force 2" is based on last year's 34-day conflict between the Lebanese guerrilla group and Israel.
"This game presents the culture of the resistance to children: that occupation must be resisted and that land and the nation must be guarded," Hezbollah media official Sheikh Ali Daher said.
But Israeli Foreign Ministry spokesman Mark Regev responded by saying: ''It should come as a surprise to no one that Hezbollah teaches children that hatred and violence are positive attributes.''
Designed by Hezbollah computer experts, players of "Special Force 2" take the role of a Hezbollah fighter, or Mujahid. Weapons and points are accumulated by killing Israeli soldiers.
The game, launched on Thursday, recreates key phases of the conflict, which was triggered when Hezbollah forces raided northern Israel and captured two soldiers, saying they wanted to negotiate a prisoner swap.
Hezbollah takes huge pride in its military performance in the war, which killed 158 Israelis, mainly soldiers. Some 1,200 people, mostly civilians, were killed in Lebanon.
Israel says Hezbollah was weakened in the conflict, in which the group was forced out of its strongholds along the Israeli border and an expanded international peacekeeping force deployed in southern Lebanon under a U.N.-brokered cease-fire.
Hezbollah, a Shiite Muslim group backed by Iran and Syria, declared the outcome of the conflict a "divine victory."
"Through this game the child can build an idea of some of ... the most prominent battles and the idea that this enemy can be defeated," Daher said.
The game retails at about $10 in Lebanon and is produced by volunteers. Hezbollah is expecting strong demand for the game at home and abroad. Hundreds of copies have been reserved in advance in Lebanon.
The 3-D game forces players to think and use their resources wisely, reflecting the way Hezbollah fights, Daher said.
"The features which are the secret of resistance's victory in the south have moved to this game so that the child can understand that fighting the enemy does not only require the gun.
"It requires readiness, supplies, armament, attentiveness, tactics."
Source: CNN.com
updated 10:59 a.m. EDT, Thu August 16, 2007 4/18/2007 Reema et Ross, deux victimes libanaises du carnage de Virginia TechLe tueur, un étudiant sud-coréen, détestait « les gosses riches »
Reema et Ross, deux victimes libanaises du carnage de Virginia Tech
Le Liban se serait bien passé de ce nouveau deuil, de sa part du carnage de l’université de Virginia Tech, aux États-Unis. Mais parmi les 32 victimes du tueur d’origine sud-coréenne figurent deux victimes libanaises, Reema Joe Samaha, 18 ans, et Ross Abdallah Alameddine, 20 ans. Les deux étudiants sont nés aux États-Unis et vivaient respectivement en Virginie et à Boston, Massachussetts, mais leurs familles sont originaires de Khonchara (Metn) et de Tripoli. Reema était une passionnée de la danse, particulièrement la « dabké ». Ross, lui, est décrit comme un « dieu de l’écriture » par ses amis. Deux destins et deux talents brisés par une tragédie absurde.Hier, l’identité du tueur a été révélée. Il s’agit de Cho Seung-hui, un étudiant de 23 ans, d’origine sud-coréenne. Les enquêteurs ont découvert dans sa chambre une lettre dans laquelle il s’en prend avec virulence aux « gosses de riches », à la « débauche » et aux « charlatans sournois » du campus. (suite ci-dessous)
FUSILLADE DE VIRGINIA TECH - Le Liban n’a pas été épargné par la tragédie
Reema Samaha, 18 ans, et Ross Alameddine, 20 ans, victimes du drame du campus de Virginie
La tragédie de la fusillade de l’université de Virginia Tech, à Blacksburg Virginia, aux États-Unis, perpétrée lundi par un étudiant d’origine sud-coréenne, Cho Seung-hui, pris d’une folie meurtrière, n’aura pas épargné le Liban. Deux jeunes victimes libanaises sont tombées sous les balles de l’assassin, dans leurs salles de classe : Reema Joe Samaha, 18 ans, en première année (freshman), et Ross Abdallah Alameddine, 20 ans, qui suivait des études d’anglais. Tous deux emportés à la fleur de l’âge, subissant une fin absurde en même temps que trente de leurs camarades et professeurs, aux mains d’un tueur qui s’est donné la mort après la tuerie, et dont on ne connaîtra probablement jamais les motivations. Une source libanaise a estimé qu’il y avait une cinquantaine de Libanais (ou d’Américains d’origine libanaise) dans cette université qui compte quelque 26 000 étudiants. Fille d’un couple d’émigrés libanais aux États-Unis, Joe et Mona Samaha, originaires du village de Khonchara (Metn-Nord), Reema Samaha est née en 1988 dans le pays d’adoption de ses parents. Au moment des faits, elle vivait toujours avec sa famille à Centreville, Virginia. Cette dynamique jeune fille est décrite par son oncle, Claude Samaha, contacté au Liban, comme une passionnée de danse, et plus particulièrement de la danse folklorique libanaise par excellence, la « dabké ». Car si la jeune fille est née aux États-Unis, elle n’en éprouvait pas moins une très grande affection pour son pays d’origine, selon son oncle, qui ajoute qu’« elle visitait le Liban en été dès qu’elle le pouvait ». Son rêve était même d’apprendre la danse orientale avec la troupe de Caracalla. La veille de sa disparition tragique, elle préparait une chorégraphie de « dabké » pour une représentation qui devait être donnée par ses camarades et elle, dans le cadre du festival des Nations, organisé par l’université... Reema en était à sa première année d’université, une « freshman ». Elle avait choisi de fréquenter cet établissement où son frère aîné (elle a également une sœur) a reçu sa formation. En ce funeste lundi, comme tous ses camarades, elle s’était dirigée sans méfiance vers sa salle de classe, alors même que le tueur avait déjà commis deux crimes sur le campus. Elle ne ressortira pas vivante du carnage. Hier, ses parents n’avaient pas encore pu la voir, mais avaient été pris en charge dans le cadre d’une cellule d’assistance psychologique, selon son oncle. Son frère a déclaré à la BBC : « Je n’ai pas eu la chance de lui dire adieu. » La jeune fille, américaine de naissance, sera inhumée aux États-Unis. À 20 ans, Ross Alameddine était de toute évidence très populaire parmi ses amis. Né lui aussi de parents émigrés, Abdallah et Linette Alameddine, originaires de Tripoli, il suivait une formation en anglais à Virginia Tech. Sa famille vivait à Boston, Massachussets, selon des informations obtenues auprès du ministère des Affaires étrangères. C’est alors qu’il suivait un cours de français qu’il a été abattu avec ses camarades. Aussitôt la nouvelle de la mort de Ross connue, ses amis lui ont créé une émouvante page sur le site Internet facebook.com où il apparaît comme un jeune homme plein de vitalité, aimé de tous pour son caractère vif et sa gentillesse. Le texte d’introduction le décrit comme suit : « Ross était intelligent, plein d’humour, et il nous manquera énormément. Sa gentillesse était sans bornes et nous nous sentirons tous moindres sans lui. À 20 ans à peine, Ross avait fait une vive impression sur beaucoup de personnes. Il était doté d’un esprit vif et sarcastique, d’une volonté de fer, et il était un dieu de l’écriture, bien supérieur à nous tous. » Les témoignages se multiplient sur le site. « Ross, tu étais un grand ami et un être humain encore plus grand », dit l’un d’eux. « J’ai toujours envié ta personnalité facile à vivre, et je ne t’oublierai jamais », écrit un autre. Un troisième remarque que « ce sont les meilleurs qui meurent jeunes », alors qu’un quatrième le qualifie de « martyr ». Deux vies fauchées en pleine jeunesse, deux talents qui ne pourront jamais s’épanouir, deux êtres aimés, enlevés à l’affection de leurs proches, comme tant d’autres, ce jour-là, dans une Amérique choquée par un carnage incompréhensible et se posant déjà des questions sur le port d’armes. Ne restent que des familles en deuil, face à leur chagrin mais aussi aux questions qui ne manqueront pas de les tarauder, pour le restant de leurs jours, sur la mort de leurs proches, cette mort comble de l’absurde s’il en est. Suzanne BAAKLINI
Source: L'Orient Le Jour
Mercredi 18 Avril 2007 | 5:00 | Beyrouth
3/24/2007 Les gestes qui vous trahissentLes gestes qui vous trahissent
Orientation du regard, mouvement des mains, balancement du corps... Autant d'attitudes anodines qui traduisent pourtant votre état d'esprit. Décryptage.
C'est parce qu'on ne les contrôle pas vraiment qu'ils transmettent beaucoup d'informations à vos interlocuteurs. En un mot, vos gestes parlent pour vous. La gestuelle est un langage non-verbal et inconscient que l'on peut apprendre à décrypter. Elle exprime ce que l'on ressent, dévoile qui on est et trahit ce que l'on cache. C'est ce que pense Jean-Pierre Veyrat, créateur de la morphogestuelle et expert en analyse du comportement observable. Attention cependant à ne pas coller d'étiquette trop hâtivement : la gestuelle ne veut rien dire hors d'un certain contexte. Seules les mimiques, telles que le sourire, sont 100 % fiables car anatomiques, correspondant à des émotions universelles.
Les mains attestent de votre discours Si les Italiens sont très bavards et parlent à grand renfort de gestes des mains, ils demeurent néanmoins cohérents dans leur attitude. Qu'en est-il autrement ? Le mouvement des mains informe sur l'authenticité ou la spontanéité du discours. Une personne qui a les mains figées maîtrise ses réponses. Selon Jean-Pierre Veyrat "les mains qui s'éloignent du corps témoignent souvent de la véracité du discours et viennent renforcer celui-ci telle une illustration". Au contraire, des mains qui restent proches ou au contact du corps indiquent que l'interlocuteur n'est pas à l'aise, voire qu'il ment. Des regards qui en disent long Le regard est ce qui est le plus expressif dans un visage. C'est aussi une source d'informations sur le processus de pensée. Souvent, il révèle un effort de mémoire. "Ainsi, précise Jean-Pierre Veyrat, la PNL [Programmation neurolinguistique, ndlr] a démontré que lorsqu'on interroge quelqu'un on distingue, en étant placé en face de lui, trois clés d'accès visuelles. Si son regard est orienté vers le haut, il évoque des images déjà vues. Le regard de face, les yeux mi-clos : la personne entend des sons connus, cherche une voix. Vers le bas, elle éprouve des sensations, des émotions, fait appel à ses souvenirs." D'un autre côté, le regard a une fonction de reconnaissance de l'autre lors d'un échange ou d'une discussion. La gestuelle associée au discours Observez par exemple une personne qui vous pose une question. Si elle se gratte simultanément la tête, c'est qu'elle est alors en train de chercher elle aussi la réponse qu'elle n'a pas. Maintenant, si elle se frotte le menton, vous pouvez imaginer qu'elle détient déjà une réponse, mais qu'elle n'en est pas tout à fait sûre et cherche votre aval sur le sujet. Enfin, si jamais elle se passe la main dans le cou, c'est sans doute car elle a la réponse mais redoute votre réaction. Des micro-caresses apaisantes Certains gestes indiquent que la personne à besoin de se rassurer, l'aident à se sentir bien, à se détendre. Selon Jean-Pierre Veyrat ce sont des micro-caresses : le fait de lisser une mèche de cheveux dans ses doigts, de se frotter les mains, de se toucher les lèvres ou le nez du bout des doigts. C'est la même chose pour les personnes qui vont fumer une cigarette ou qui se rongent les ongles. Un masque identitaire L'expression du visage exprime souvent ce qui ce passe en vous. Pour Jean-Pierre Veyrat, "le visage occupe une fonction prépondérante dans le langage morphogestuel, non pour ses formes, qui n'ont aucune signification en dépit de ce que prétendent certains, mais pour son extraordinaire concentration de moyens d'expression ainsi que pour ses étonnantes possibilités d'évolution." Le visage conserve, à travers les rides d'expression, l'empreinte de vos émotions - joie, peur, colère - qui se manifestent par des mimiques comme les froncements du front ou du nez, les sourires, les moues… Ça vous démange ? Lors d'une discussion, d'un entretien ou d'un simple repas, ne vous arrive-t-il jamais de vous gratter, par exemple le bras ? Souvent c'est un signe d'impatience ou d'exaspération, d'envie de passer à autre chose. Dans d'autres cas, le fait de se gratter révèle une situation de malaise. Il peut s'agir d'un geste compulsif signifiant que la personne garde quelque chose au fond d'elle-même qu'elle voudrait - ou n'arrive pas - à exprimer. Enfin, si l'on vous pose une question, se gratter peut être interprété comme un signe de réflexion. La posture du corps "Dans un rapport à la verticalité, l'extension du corps se rattache à une attitude de domination ou de quant-à-soi, explique Jean-Pierre Veyrat. Une personne contractée montre une attitude de soumission." Quant au mouvement, il traduit lorsqu'il se porte vers l'avant, les bras et les jambes non croisés, détendu, une attitude de partage et d'ouverture aux autres. Vers l'arrière, il s'agit d'une attitude de fuite et de crainte. Un vis-à-vis éloquent Les postures apprennent les relations entre deux personnes. Elles reflètent le sentiment que vous avez de vous-même ou bien de votre disponibilité vis-à-vis des autres. D'après Jean-Pierre Veyrat, la distance entre deux personnes est par excellence la composante sociale de la gestualité. Le corps est utilisé à des fins relationnelles pour dire, par le biais de distances et de contacts socialement autorisés, "Voilà comment je me situe par rapport à vous et comment vous devez vous situer par rapport à moi". En outre, la position de face-à-face est typique d'une communication directe et réciproque où chacun se regarde dans les yeux, cherche l'échange, expose son point de vue et veut persuader. S'il faut rivaliser, marchander ou vendre, les personnes se placent face-à-face. S'il s'agit d'une conversation neutre, les personnes se placent en angle. La posture assise Une personne stressée ou bien intéressée va changer de posture, faire un micro-mouvement. Une posture assise de trois quarts sur un siège reflète une mise en confiance, une ouverture, parfois un aparté dans une discussion. Elle permet d'instaurer une certaine décontraction, de mettre à l'aise son interlocuteur. "La position de trois quarts est chère aux diplomates, souligne Jean-Pierre Veyrat. C'est un positionnement idéal de compromis, qui empêche toute confrontation trop agressive, ainsi que toute sollicitation trop directe des pensées de l'autre." Attention au retour de manivelle lorsque votre interlocuteur dans cette position revient à un face-à-face : d'une certaine manière il recadre la discussion. Des pieds très bavards ! Les pieds et les jambes représentent une partie du corps humain des plus sincères. Lors d'un moment de pression intense, il arrive que vous vous dandiniez, tapez du pied, sautiez d'un pied sur l'autre. "Ces gestes ne sont pas facilement contrôlables en position assise", note Jean-Pierre Veyrat. Lors d'un entretien, le fait de croiser les jambes, ou même les bras, est un geste de protection ou de résistance. Source: JDN Management Publié le 22/02/2006 3/11/2007 Conférence - 14 mars, 2 ans après
Le 14 mars 2005 le peuple libanais a brisé les chaînes de la peur, annonçant la libération de notre pays après trente années d’occupations et de souffrances A cette occasion, nous avons le plaisir de vous inviter « Le Soulèvement pour l’Indépendance, deux ans après » Cette rencontre aura lieu le mercredi 14 mars à 20h00
FIAP Jean Monnet - Salle Bruxelles 30 rue Cabanis 75014 Paris Metro Glacière (ligne 6), Saint Jacques (ligne 6)
Forces Libanaises, Mouvement de la Gauche Démocratique, Parti Kataëb, Parti Socialiste Progressiste, ULCM 3/6/2007 May Chidiac: blessée mais déterminéeMay Chidiac: blessée, mais déterminée
|